À propos
L’Ambassade de France en Algérie, forte d’une équipe dynamique de plus de 300 agents, constitue l’outil privilégié du renforcement des relations franco-algériennes. A la faveur de la visite d’Etat du président de la République en décembre 2012, les relations entre la France et l’Algérie sont entrées dans une « nouvelle ère » marquée par une confiance renouvelée dans les échanges bilatéraux et par une volonté commune de transcender le passé pour regarder ensemble vers l’avenir.
La vaste " villa " de campagne qui abrite la Chancellerie diplomatique fut érigée dans la seconde moitié du XVIIIème siècle et occupée à cette époque par un Général turc, Ali AGHA, commandant la cavalerie du Dey.
Son nom originel n’est pas avéré et, le plus souvent, la villa fut désignée comme le "Bordj d’Hydra". Celui-ci fut occupé par le Docteur BOWEN, médecin de la colonie britannique, dont l’histoire retint l’humanité qu’il déploya à l’endroit des marins français naufragés du Silène et de l’Aventure, en 1827.
Puis le "Château d’Hydra" devint la résidence du Consul de Suède et de Norvège, John Frédérik SCHULTZE, par ailleurs époux de l’une des cinq filles du Dr BOWEN, Francès Kenny, qui y tenait un salon brillant. Il passa ensuite de propriétaires en propriétaires jusqu’à ce que Serge PELTZER, Russe d’origine hollandaise, l’acquit vers 1902, époque à laquelle le domaine comprenait encore plusieurs dizaines d’hectares.
Loti dans les années 1920 et relié au centre d’Alger par d’importants travaux de génie civil, dont le pont qui enjambe l’oued Knis, le Parc se réduisit à la taille qu’il occupe à peu près aujourd’hui. La ville d’Alger l’échangea en 1942 à la famille de Serge PELTZER, emporté par la tourmente révolutionnaire de 1917 lors d’un voyage à St-Petersbourg, pour y loger le commandant de la Xème Région militaire.






